Notre petit lexique du vocabulaire appliqué

Petit Lexique Appliqué

GLOSSAIRE DETAILLE
 
A
 
Appentis : Comble à un seul versant 
 
Approche :  Ardoises taillées se posant à côté de l’arêtier
 
Arbalétrier : Elément de ferme portant les pannes
 
Ardoise de remplissage :  Ardoise étroite rectangulaire posée en raccordement d’un ouvrage de coupe avec le plan carré
 
Arêtière : Première ardoise biaise d’un arêtier

B

Bague de collier : Ouvrage estampé, soudé, autour d’un tuyau de descente pluviale en zinc pour l’empêcher de glisser verticalement dans ses supports
 
Bague saillante : Jonction à développement carré destinée à réunir les différents éléments
 
Bailler à l’égout : Soulèvement de l’ardoise de premier rang à l’égout lorsque l’épaisseur de la chanlatte est insuffisante
 
Bande à noquets : Bande comportant un relevé et une pince sur le dessus, placée sous les ardoises en rive pour conduire l'eau directement à l'égout
 
Bande sous tranchis : placée sous les ardoises de rive pour conduire l’eau directement à l’égout
 
Bande à rabattre ou d’encadrement : Employée généralement dans les couvertures en zinc pour la fixation de jouées, d’abord clouée, elle est ensuite rabattue à la batte.
 
Bandeau : Bande horizontale mince en saillie
 
Bande d’égout (dite bande de lamier) : Placée sous les gouttières pour cacher le lamier de la couverture zinc et la gouttière ou le chéneau
 
Bande de recouvrement : Pièce de zinc servant à couvrir le ravalement de façade, les chaperons et couronnement de murs
 

Bardeau : Petites planchettes de bois fendues à la main utilisées en couverture, de 0,50 sur 8 à 15 cm se font en chêne, châtaignier, mélèze, cèdre (thuya, plicata) etc… appelées également shingles, tavaillons, ancelles, shakes

Bardeau d’assemblage : Bardeau de couverture cloué longueur 0,50 à 0,42

Bardeau de pose : Bardeau posé et tenu par des lattes attachées et des pièces posées sur la couverture, longueur 0,75

Bardelis : Du vieux français bardel, bardeau, couverture économique en ardoise avec recouvrement latéral minimum, façon d’arêtier en ardoise de pente inférieure à 35 ° ; rang d’ardoise ou de tuiles plates posées au raccordement d’une rive d’une couverture en tuile creuse avec un mur.

Bavette : Feuille de plomb ou de zinc généralement posée devant une souche de cheminée ou au-dessous d’un châssis.

 

C
 
Chanlatte : Pièce de bois triangulaire ou trapézoïdale destinée à servir de support aux ardoises
 
Chapeau de gendarme : Outeau arrondis par faîtage rappelant l’ancien chapeau de Gendarme.
 

Châssis : Ouvrage métallique recouvrant une ouverture, composé, soit d’un dormant fixé sur comble et d’une partie ouvrante, généralement vitrée appelée abattant, soit d’un dormant sans partie ouvrante.

Chatière : Ouverture destinée à ventiler les combles pour la bonne conservation de bois et éviter les condensations. Elles sont, soit en zinc, soit en terre cuite ; servaient autrefois au passage des chats, mais maintenant ne permettent plus leur passage aujourd’hui.

Chef : Les bords d’une ardoise s’appellent " chefs "

Chevron : Pièce de bois disposée suivant la ligne de la plus grande pente du versant et portant le voligeage ou le lattis : Lorsque le chevron s’assemble en tête sur un arêtier, il s’appelle "empannon".

Chien assis : Lucarne dont le toit est à une seule pente directement opposée à celle du comble.

Clairie : Couverture verticale (revêtement de murs jouées)

Clin : Assemblage de bois qui se recouvrent l’un l’autre sur quelques centimètres et sont cloués.

Clou à eau : Dans la couverture en ardoises, clou posé dans la zone mouillée de l’ardoise.

Comble : Ensemble constitué par la charpente et la couverture.

Corne : Pli formé par les reliefs dans les angles supérieurs de feuille de tête dans la couverture en zinc.

Corniche : Ouvrage mouluré continu couronnant un mur sur lequel il fait saillie.

Cornier : Petite faitière en terre cuite que l’on scelle sur les arêtiers

Coyau : Petit chevron destiné à prolonger jusqu’au mur de goutte ou au-delà le chevronnage de la couverture à égout retroussé, par extension petits chevrons coupés en sifflet pour modifier la pente.

Crapaudine : Accessoire destiné à arrêter dans le chéneau ou la gouttière des déchets qui pourraient s’introduire à l’intérieur du tuyau de descente.

Crête : Bourrelet triangulaire de mortier ou de plâtre formant jonction entre deux faîtières sans emboîtement posé sur embarrure.

Crochet : Crochet à agrafe ou à pointe, en fer galvanisé cuivre ou acier inoxydable, sert à la fixation des ardoises.

Crossette : Dans la couverture en tuile plate, courte ruellée s’amortissant à la verticale au devant d’un mur, longueur inférieur à 0,60 M.

Croupe : pan de couverture de forme généralement triangulaire limité latéralement par des arêtiers et dans le bas par un égout.

 
D
 
Dauphin : Pièce spéciale coudée, généralement en fonte, constituant le pied du tuyau de descente.
 
Demi-tuile : Tuile de largeur moitié, utilisée pour les rives dans la pose à joints croisés, il y a un modèle allant à gauche, l’autre à droite.
 
Dessautage : Ou " dechange " ; ouvrage consistant à sauter périodiquement une liaison à un ou plusieurs rangs déterminés d’une tourelle afin d’éviter une réduction excessive de la largeur des ardoises.
 
Déversée : Raccord de rive de pénétration recouvert par un solin ou une branche de filet en plomb.
 
Dérivure : Ouvrage consistant relever les tuiles latéralement au droit d’une rive pour éloigner les eaux.
 
Dôme : Comble à section verticale courbe dont la vase est circulaire, elliptique ou polygonale.
 
Dormant : Partie fixe d’un châssis de toit.
 
Dosse : Planche garnie d’écorce obtenue après le débitage d’un arbre.
 
Doublage (rang de) : Rang d’ardoise posées en recouvrement sur un ouvrage de rive, de faîtage ou d’arêtier.
 
Doublis : Ouvrage exécuté au départ d’une couverture en ardoise ou en tuiles plates et consistant à placer sous les liaisons du premier rang de la couverture au moins un rang d’ardoises ou tuiles de hauteur réduite.
 
E
 
Ecaille : Ardoise dont la base est taillée en demi cercle.
 
Ecart de feu : Distance entre les pièces de bois d’une charpente et la paroi intérieure d’un conduit de fumée.

Echantignolle : Support et assise de la panne sur l’arbalétrier.

Echarpe : Pièce de contreventement située dans un plan parallèle au plan de couverture et qui relie obliquement les pannes et les arbalétriers ou le pignon.

Egout : Ligne basse d’un pan de couverture.

Egout libre : Les eaux tombent du toit directement sur le sol. Les chevrons dépassent le mur de 0,5 à 0,6 m.

Egout pendant : Les chevrons dépassent du mur de 0,5 à 0,6 m.

Egout retroussé : Comporte une deuxième sablière reliée aux chevrons par des coyaux.

Egout simple : Les chevrons arasés au nu extérieur de la sablière reposent sur une corniche supportant chéneau et sablière.

Embarrure : Garnissage au mortier ou en plâtre calfeutrant le vide entre les bords d’une faîtière et les tuiles de la couverture.

Empannons : voir chevron

Encuvement : Partie du comble situé sous le niveau du sommet du gouttereau.

Endroit (d’une ardoise) : Une ardoise est à l’endroit quand les biseaux sont apparents.

Engravure : rainure faite dans une maçonnerie pour y encastrer la bande de solin.

Entablement : Bandeau très important couronnant une façade, soit directement sou les combles, soit avant le retrait du dernier étage.

Entrait : élément de ferme reliant le pied des arbalétriers.

Entrevous : Enduit de plafond entre solives.

Epaulement : Abattement d’un des angles de tête d’une ardoise.

Epi : Motif qui orne le poinçon, peut-être métallique ou en terre cuite.

 
F
 
Faîtage : Ligne de faîtage des eaux déterminée par l’intersection supérieure de deux pans alternés
de couverture.

Faîteau : Faîtière normande en terre cuite en forme de dos d’âne ou ornement métallique de faîtage.

Faîtière : Sorte de tuile creuse qui recouvre le faîtage. Tuile faîtière, tuile comportant en partie haute un bourrelet servant de faîtière.

Fascine : Sacs de paille fixés sous les têtes d’échelle pour circuler dans certaines régions sur les couvertures en tuiles plates.

Faux-entrait : Elément horizontale de ferme situé plus haut que l’entrait et reliant les deux arbalétriers.

Fendis : Ardoise étroite employée dans les noues et déversées.

Feuille : Elément métallique mince de grande dimension façonné aux rives en vue de son utilisation dans la couverture.

Filet : Garnissage en mortier recouvrant en partie le dernier rang de tuiles en tête de la couverture.

Flamande : -Trappe de tôle permettant l’accès du comble sur la toiture.

    -Dénomination d’un modèle d’ardoise
 
    -En Lorraine pour éclaircir une pièce intérieure, ouverture traversant le comble
      et terminée en toiture par une verrière.
 
 
Flamande (tuile) : Tuile ondulée dont la coupe transversale représente la forme d’un S allongé, désignée dans le Nord par panne flamande.


Ferme : Ouvrage portant la couverture et présentant les surfaces et les lignes extérieures de la couverture.

Frise : Pièce de bois : largeur = 105 ; épaisseur = 26 mm

Fronton mobile : Partie haute d’une garniture de rive en terre cuite

 
G
 
 
Gambardière (tuile) : Modèle de tuile concave transversalement dans le sens de la largeur.


Gauche (tuile) : Modèle de tuile simplement incurvée sur la moitié de sa largeur. Si cette incurvation est à gauche, la tuile est dite gauche à gauche. Dans l’autre cas elle est gauche à droite.

Génoise : Corniche d’entablement constitué par plusieurs rangs de tuiles romaines superposées de saillies différentes.

Goutte (mur de) ou Gouttereau : Mur situé sous l’égout.

Gouttière à l’anglaise : Canal d’évacuation à rives de niveau reposant sur des supports à pied venant s’appliquer sur l’entablement sur lequel la gouttière doit être placée.

Gouttière à double fond : Pour cacher le défaut d’aspect des gouttières à pente apparente, on place la gouttière anglaise dans un double fond où elle repose par ses bords.

Gouttière havraise (dite rouennaise ou nantaise) : Canal d’évacuation reposant sur le versant et trouvant sa pente en se plaçant obliquement par rapport à l’égout, elle est supportée par des crochets en fer.

Gouttière pendante : Petit canal d’évacuation d’eau pluviales sans encaissement qui repose sur des crochets.

 
J
 
 
Jambe de force : Pièce légèrement inclinée portant le faux entrait dans le cas d’un comble à encuvement.
 
Jambette : Pièce oblique reliant l’entrait ou le faux entrait à l’arbalétrier.
 
Jeu de liaison : En terme de couvreur " laisser à boire " veut dire ne pas serrer les liaisons dans les couvertures en ardoise.
 
Jonction à développement carré : Destiné à raccorder des recouvrements horizontaux ou de peu de pente de largeur supérieure à 0,40 m.
 
Jonction à plastron : Comme pour la jonction à développement carré pour le recouvrement supérieur à 0,40 m utilisé le plus souvent sur les cheminées, soit aux faîtages, soit aux banquettes de circulation.
 
Jonction basse : Pour réunir au point bas des garnitures de rive en terre cuite.
 
Jonction debout : Agrafure vertical et double entre les deux feuilles et disposée suivant la ligne de la plus grande pente.
 
Jonction basse : Pour réunir au point bas des garnitures de rives en terre cuite
 
Jonction debout : Agrafure verticale et double entre les deux feuilles et disposée suivant la ligne de plus grande pente.
 
Jouées : Partie de toiture verticale servant à protéger les versants latéraux d’une lucarne.
 
L
 
Langue de chat : Système consistant à ne faire l’agrafure du bas de feuilles de zinc que sur la partie plate en l’arrêtant à 3 cm de reliefs.
 
Lanterne : Pièces en terre cuite posées sur une tuile à douille pour cacher une sortie de tuyau.
 
Lanterneau : Partie de toiture en surélévation posée à cheval sur le faîtage. Sert à l’aération et à l’éclairage.
 
Larmier : Ensemble de pliures comprenant un pli en biseau et une pince.
 
Latte : Pièce de bois de 70 à 80 cm sur laquelle on cloue les ardoises.
 
Lattis : constitué de liteaux, volige ou lattes clouées sur le chevronnage et destinés à recevoir les ardoises
 
Liaison : Ligne visible où viennent se joindre les côtés de deux ardoises d’un même rang.
 
Lierne : Pièce horizontale de contreventement parallèle, synonyme de lien.
 
Ligne de bris : Ligne d’intersection formée par la rencontre du terrasson et du brisis, cette ligne est souvent recouverte d’une forte moulure appelé membron.
 
Lignolet : Rive de faîtage exécutée en ardoise et en dépassement de 5 cm environ sur le versant opposé.
 
Linteau : Traverse au dessus d’une porte ou d’une fenêtre.
 
Liteau :
- Support sur lequel sont posées les tuiles
- Petite pièce de bois de 40 mm de largeur pour poser la couverture au crochet.
 
Lucarne : Construction recouvrant une baie ouverte sur un pan de couverture, le dessus est recouvert par un comble, les côtés forment les jouées.
 
 
M
 
 
Main d’arrêt : Patte en zinc ou en cuivre clouée d’un côté sur l’encaissement et rabattue de l’autre sur la rive d’un chéneau pour la maintenir sous la bride.
 
Mariage : Clou traversant 2 ardoises rendant ainsi la réparation difficile.
 
Membron : Forte moulure en bois recouvrant la ligne de bris d’un comble à la Mansard.
 
Membron de socle : Moulure de sapin placé à l’intérieur des ourlets de gouttières ou dans la moulure des mains-courantes pour empêcher la déformation du zinc.
 
Membron en zinc : Façonnés en zinc de différents profils de mains-courantes, moulurés socles de chéneau, recouvrant les membrons en bois.Mitre : Pièce en terre cuite de couronnement de conduit de fumée de section rectangulaire en bas, circulaire en haut.
 
Mitron : Pièce en terre cuite de couronnement de conduit de fumée de section circulaire.
 
Modèles carrés posés : Couverture dans laquelle les ardoises sont posées en lignes en diagonale horizontales, une des diagonales étant également horizontale, les rangs supérieurs chevauchant les rangs inférieurs les joints étant alternés.
 
Moignon : Amorce de tuyau de descente soudé sur la gouttière ou le Chéneau, il peut-être cylindrique ou conique
 
Mouche : Morceau de zinc ou cuivre de petites dimensions que l’on interpose entre la tête de clou et la bande de plomb à fixer.
 
 
N
 
 
Nervure : Arêtier d’un dôme
 
Nez : Petite pièce en zinc de forme triangulaire ressemblant à un nez soudé sur le tuyau pour l’empêcher de glisser verticalement dans ses supports.Nigoteau : Morceaux de tuiles plates coupées en biais.
 
Nochère : Employé dans le nord pour désigner une gouttière pendante
 
Noquet : Ouvrage métallique à relier destiné à raccorder la couverture en ardoise avec pénétration contre un mur ou un tasseau.
 
Noue : Ligne rentrante inclinée, droite ou courbe formée par l’intersection latérale de 2 pans de couverture, c’est avec l’égout la ligne de couverture qui reçoit le plus d’eau.
 
Noue à agrafures : Noue dont les rives latérales sont raccordées à la couverture par des agrafures.
 
Noue à crémaillère : Noue ne comportant aucune agrafure biaise et constituée par une série d’éléments placés perpendiculairement au sens des travées et dans le bas de celle-ci.
 
Noue à recouvrement : Noue dont les rives latérales ou traversales se raccordent par recouvrement avec bande d’agrafure soudée.
 
Noue à rassauts : Noue dont les rives latérales et transversales sont assemblées par relief et lamier. Cette noue n’est établie que la couverture à rassauts.
 
Noue à tasseau : Noue constituée par deux éléments séparés par un tasseau.
 
Noue encaissée : Noue dont les rives latérales sont raccordées avec la couverture au moyen d’un lamier.
 
Nouette : Tuile spéciale de noue utilisée en Normandie.
 
 
O
 
 
Œil de Bœuf : Nom ancien des chatières en terre cuite, ou fenêtre ronde ou ovale dans un dôme, pignon ou comble.
 
Ogive : Ardoise taillée à la base en forme d’ogive.
 
Ourlet : Boudin bordant la rive extérieure des gouttières et bandes de recouvrement.
 
Ourlet rechassé : Ourlet accompagné d’un relier droit.
 
Ourne : Largeur d’ardoise que pose le couvreur sans se déplacer latéralement.
 
Outeau : Petite lucarne en ardoise destinée à l’aération des combles.
 
 
P
 
 
Panne : Pièce horizontale portant les chevrons. Dans le nord, nom donné aux tuiles mécaniques de section transversale en forme de S et portant en haut un crochet d’attache.

Panne faîtière : Panne supérieure sous le faîtage.

Panneton : Petits appendices saillants sous les tuiles et percés d’un trou dans lequel on passe un fil métallique que l’on attache aux lattes ou aux chevrons.

Pannetonnage : Opération consistant à attacher par dessous les tuiles d’une couverture exposée à grands vents

Parement : garnissage en mortier ou en plâtre analogue à l’embarrue mais situé sur une rive verticale.

Papier isolant double : Couche protectrice composée de 2 feuilles de papier au bisulfite collées entre elles par un enduit d’asphalte ou de goudron.

Passant : Chevron passant, qui dépasse la sablière et se prolonge en porte à faux pour supporter la queue de vache

Passe chevron : Crochet de couverture en ardoise comportant une pointe utilisée lorsque la place d’un crochet tombe devant un chevron

Patte : Accessoire métallique destiné à maintenir par ses rives un ouvrage de couverture.

Patte d’oie : Pièces à souder en bout de couvre joint s’amortissant sous une agrafure ou contre une saillie de moins de 4 cm de haut.

Piedroit : Petit chéneau placé derrière un mur ou une souche

Point lacé : Mode de pose des tuiles romaines consistant à placer les tuiles de courant par dessus les tuiles de dessus du rang inférieur.

Poivrière : Guérite en maçonnerie de forme ronde à toit conique employée à l’origine dans les fortifications.

Poinçon : Point de rencontre soit du laitage et des arêtiers entre eux, soit des arêtiers entre eux lorsqu’il n’y a pas de faîtage.

Pontet : Petite bride en zinc ou en cuivre soudée en deux points sur le recouvrement de l’entablement et destinée à maintenir le pied du support d’une gouttière anglaise.

Pureau : Partie visible des éléments d’une couverture en ardoise ou en tuile, s’emploie également pour désigner la hauteur de cette partie, c’est aussi la distance de bord supérieur à bord supérieur des liteaux dans la couverture.

 
 
Q
 
 
Queue de vache : Saillie de toit qui se trouve à l’égout d’un pan de couverture pour protéger les façades et toutes les saillies qu’elles comportent.
 
 
R
 
 
Rampant: Langueur du versant.
 
Rang : Ardoises posées côte à côte horizontalement.
 
Rang de doublage : Rang d’ardoises ou de tuiles posées en recouvrement sur un ouvrage de rive, de faîtage ou d’arêtier.
 
Recouvrement : Distance entre le chef de base et le chef de tête de l’ardoise placée sous la liaison, c’est la partie de l’ardoise qui ne reçoit jamais d’eau directement et qui est recouverte d’au moins 2 épaisseurs d’ardoises. Même définition pour la couverture en tuiles
 
Regingot ou rejingot : Partie supérieure de la pièce d’appui d’une fenêtre.
 
Relief : Partie d’un ouvrage venant se relever contre un tasseau, un mur, une pénétration.
 
Ressaut : Appelé dans certaines régions Gradin, dénivellation destinée à remplacer, par le relief et larmier, l’agrafure ou le recouvrement d’un couverture de trop faible pente.


Rives de tête : Ligne située à la partie haute d’un pan de couverture.

Rives latérales : Ligne limitant un pan de couverture sur ses côtés.

Rotonde : Toiture circulaire concave ou convexe avec laitage

Ruellée : Bourrelet de mortier ou de plâtre de section trapézoïdale terminant la couverture sur une rive isolée.

 
 
S
 
 
Sablière : Pièce horizontale posée sur le gouttereau et sur laquelle s’appuient les pieds des chevrons ou d’autres éléments de support.
 
Saillie de rive : Saillie de toit située sur les rives des combles pour protéger les murs et toutes les saillies qu’ils comportent.
 
Sauton : Tuile plate ou ardoise de remplissage ne comportant pas de liaison, ardoise dont la largeur doit être réduite pour terminer un rang.
 
Schuppens : Ardoise d’un usage fréquent en Allemagne ou en Alsace.
 
Selle : Chapeau en terre cuite en bouts de 0,50 m pour couvrir un mur à deux égouts.
 
Shake : Comble dissymétrique ayant un versant couvert, à forte pente, exposé au Nord, et une autre de pente plus faible couvert en matériaux opaques.
 
Shed : Tuile comportant un bourrelet et un larmier à la partie supérieure pour former le faîtage.
 
Solin : Garnissage en mortier ou en plâtre ou forme de talus recoupé du côté de la tuile et s’amortissant sur la paroi du mur ou de la pénétration.
 
 
T
 
 
Talon : Ouvrage métallique terminant un couvre-joint à sa partie intérieure ou bande du côté libre
 

Tasseau : Barre de bois de section trapézoïdale séparant les travées ou placées à cheval sur les lignes de faîtage ou d’arêtier, dans ce dernier cas, le tasseau est évidé à la sous-face.

Tasseau à zinc : Peut également être placé dans une noue à tasseau.

Tegulae ou Tegolé : Ancienne tuile romaine creuse se plaçant dessous, celle dessus étant la caneli.Terrasson : Partie supérieure d’un comble à la Mansard.

Tête : Ouvrage métallique terminant un couvre-joint s’amortissant sur une agrafure ou contre une saillie de moins de 4 cm de hauteur, remplacé maintenant par la patte d’oie.

Tiercine : Tuile plate tranchée dans le sens de la longueur.

Tige de botte : voir tuile romaine

Toiture : Partie supérieure d’un bâtiment servant principalement à l’abriter, se compose de la charpente et de la couverture.

Trait – carré : Opération de traçage consistant à marquer une perpendiculaire à l’horizontale qui est généralement la ligne d’égout.

Tranchis : - Coupe de tuile ou d’une ardoise

   -Ligne déterminée par le raccord entre les ardoises des versants et celles de la noue.
   -Egout en tranchis ou faux rangs, la rive biaise vers laquelle l’eau se précipite si son inclinaison est inférieure à 20 ° par rapport à un plan vertical.
   -Tranchis biais ou Tranchi ou Rive de tranchis, si son inclinaison est supérieure à 20 °.
 

Trappe d’accès : Ouvrage permettant l’accès à la couverture.

Travée de couverture : Espace compris entre deux tasseaux ou entre un tasseau et une rive.

Trop-plein : Dispositif placé sur les chéneaux et assurant leur débordement éventuel vers l’extérieur de la construction en cas d’obstruction ou d’insuffisance momentanée des dispositifs d’évacuation normaux.

 
V
 
Voligeage : Aire constituée par des voliges clouées sur les chevrons et destinée à recevoir le matériaux de couverture.
 

Date de dernière mise à jour : 06/06/2018